Ne perdons pas le rythme dans cette semaine d’anniversaire… Après la présidente, c’est désormais à l’assistant coach du CHR, Gabriel Escudero, de répondre aux questions de Parlons Sports. 


Bonjour Gabriel, dans un premier temps pouvez-vous vous présenter ? 
« Bonjour je m’appelle Gabriel (dit plutôt Gaby…), j’ai 36 ans, je suis papa d’un petit garçon de 6 ans et beau père de deux autres enfants âgés de 15 et 18 ans. Je travaille à la ville de Roanne au service « maintenance des bâtiments » depuis 6 ans. Avant cela, j’ai fais un passage de 10 ans au « Service des Sports » et plus particulièrement à la patinoire… (Comme par hasard…).

J’ai débuté le hockey tardivement, en 1994, à l’âge de 13 ans suite a mon arrivée sur Roanne. J’ai rapidement pris gout à ce sport et me suis engagé rapidement en tant que bénévole au sein du club. Tout d’abord en tant qu’initiateur avec comme entraineur Gilles Gillard puis la saison d’après avec Eric Sarlieve que certains auront connu plus tard avec son retour à Roanne, ce dernier m’a permis d’aller jouer avec Clermont en cadet car il n’y avait pas d’équipe dans cette catégorie à mon époque à Roanne.

Ensuite j’ai fais une petite saison off et suis revenu à l’arrivée d’un entraineur canadien, Normand Desrosiers, qui a énormément apporté au club à l’époque. Il a également permit de développer certains jeunes tel que les frères Bonnefond ou Lucas Bini (dont l’interview est disponible sur le lien suivant : http://www.parlonssports.fr/lucas-bini-forme-au-chr-je-suis-toujours-les-resultats-du-club-et-son-ascension/ ) qui ont connus et connaissent encore une carrière dans le hockey. Je suis donc revenu et j’ai été son assistant avec d’autre tel que Norman Walter ainsi que d’autres « jeunes de l’époque » Quentin Guillermin et un certain Romain Bonnefond qui a commencé à se trouver une passion pour l’entrainement.

Par la suite le club a eu un slovaque comme entraineur, Peter Galan, et ensuite un entraineur qui ne mérite pas d’être cité aux vues des déboires qu’il a créé au club. Suite à son limogeage, j’ai repris le club en cours de saison avec Peter Galan et un joueur canadien de l’époque puis la saison après en tant qu’entraineur général.

Après un arrêt de 8 ans et bien me revoilà parmi le CHR depuis maintenant deux saisons en tant qu’assistant coach de Romain. »

 

Comment vous est venue cette passion pour le Hockey ?
« Je suis venu au hockey par hasard car Vincent Fourny (le fils du président de l’époque) habitait mon lotissement et m’a proposé un essai. J’ai tout de suite accroché grâce aux sensations que procure la discipline. La glisse me plaisait, le jeu avec le palet aussi et l’équipement me faisait pensé aux gladiateurs dans les arènes et j’adorais ça! 

Ensuite ça n’a pas été évident car j’ai commencé tard et je voyais des petits bout de chou (Quentin Guillermin, Romain Bonnefond, Lucas Bini, Etienne Ojardias, Yvan Barge, Jonathan Jarsaillon et plein d’autre de cette belle équipe de jeune) patiner comme des avions de chasse tandis que moi je tenais à peine debout… Tout cela m’a aidé à persévérer dans mon apprentissage et donc, de vite progresser. Et je pense que dès qu’on accroche avec le hockey il est très difficile de s’en passer… »


Vous êtes à Roanne depuis très longtemps, quelles sont les particularités de ce club ? Pourquoi avoir fait le choix de revenir à Roanne ?
« Je ne vais pas trop m’attarder sur le club il me semble avoir été relativement bavard sur ma présentation à ce sujet, et je pense que vous avez compris mon attachement à ce dernier, qui pour moi véhicule de belles valeurs humaines tant dans les connaissances que j’ai pu avoir tout au long de ces années que tant dans le coté familiale du club.

Ces dernières années, grâce notamment au travail des présidents Bonnefond et de tous les bénévoles, le club a pris une autre dimension. Le retour des frères Bonnefond et le travail de Romain en tant que Manager et directeur Sportif y est pour beaucoup. Le travail de Robert Pospisil et le passage de témoin avec Alexandre Monnier font que le club progresse et va dans la bonne direction sans perdre l’une de ses principale valeur à mon égard qui est justement ce coté familial.

Je suis revenu au club après une période de 8 ans d’arrêt et comme je l’ai dis précédemment, il est dur de couper complètement avec notre sport. Je suis rentré la saison 2014 – 2015 dans le staff des équipes de France et plus particulièrement en Senior féminin, où j’occupe la fonction de responsable matériel. Revoir du hockey, côtoyer à nouveau la glace ma donné envie de revenir en loisir.

L’été suivant mon retour, Romain venait de prendre officiellement le rôle d’entraineur-joueur. Il m’a demandé de l’assister dans la lourde tâche qu’est ce rôle, en effet j’ai connu cette expérience en 2008 et c’était très compliqué (le CHR évoluait alors en D3) c’est pour cela que j’ai accepté la proposition de Romain, avec certaines conditions car je ne pouvais pas assumer tous les matchs, même si maintenant j’essaye d’en offrir un peu plus mais ce n’est pas évident pour moi d’être présent en déplacement. »

Le coach prend souvent de la hauteur, il est debout en bleu derrière les joueurs

Quel est votre plus beau souvenir avec le CHR ?
« Mon plus beau souvenir ?? Je peu pas tout raconter ce serai trop long….

Je pourrais dire ma première assemblée générale à la Fédération Française des Sports de Glace (avant la FFHG) avec Dominique Bonnefond. A l’époque nous étions tout deux membres du bureau et je n’avais que 16 ans…. Il m’avais fallu présenter des dérogations et autorisations parentales j’étais apeuré mais surtout heureux d’être présent ici, ci jeune.

Je pourrais dire aussi mes années d’entraineur général qui ont été dures car à l’époque je cumulais un travail et ce n’était « quasiment que du bénévolat » mais elles m’ont apportées beaucoup même si c’est aussi en parti à cause d’elles que j’ai stoppé pendant presque 8 ans le hockey.

Les moments passés avec le groupe des supporters créer ces mêmes années les Cityzen Fox. »

 

Quelles sont les forces du CHR ?
« Les forces du CHR sont ses valeurs humaines et familiales pour ma part bien entendue. »

 

Quel est le joueur avec lequel vous avez pris le plus de plaisir à coacher à Roanne ?
« Il y en a plusieurs. Je pourrais dire l’équipe U13 de la saison 2007 – 2008 (avec qui il y avait un super groupe de parents) tel les petits Houziaux, Vermorel, Roumy, Lespinasse, Dubanchet….


Et surtout également cette même saison le canadien François Allard, avec qui on a échangé beaucoup et aussi la gardienne de l’équipe senior de l’époque et oui car particularité au hockey il peu y avoir avec dérogation des filles en senior garçon et j’avais fais venir à l’époque la gardienne de l’équipe de France Féminine Orane Leenders grâce à un autre joueur que j’ai également apprécié Gérald Arcé. »

 

Quels joueurs vous ont le plus marqués ?
« Lors d’entrainement le « papy » Marcel Gentina qui t’emmenait souvent là ou il voulait et son petit coup de hanche déstabilisateur malgré la différence d’âge l’expérience parlais.
Bien entendu récemment, un certain Victor Vitton-Méa, défenseur et capitaine talentueux venu renforcer notre équipe D2 l’année dernière et qui avait une bonne expérience du hockey et un talent hors pair.
Et je ne devrais pas le dire (la saison est pas finie…) mais j’aime bien le style de joueur qu’est Florian Portier, qui a déjà fait une saison a Roanne mais que je ne connaissais pas. J’aime bien son style de patin, sa façon de jouer, je pense sincèrement que c’est un joueur qui pourrait apporter beaucoup plus à l’équipe (Flo si tu lis ca pas de pression…) »


Que pensez-vous du début de saison de Roanne ? Quels sont vos objectifs ? Personnels et collectifs ?
« Ce début de saison est compliqué. A Roanne on avait l’habitude de paire ou de trio d’étrangers qui se connaissaient bien et ont pu produire du jeu de suite comme l’année dernière ou d’autres à qui il avait fallu une dizaine de matchs de rodage. Cette année le choix c’est porté différemment. Personne ne se connaissait et il faut laisser le temps au temps même si les saisons sont courtes.

Cependant, l’équipe travail fort et pour moi n’est pas récompenser a sa juste valeur. La poule est encore une fois très relevé et très difficile mais il ne faut pas non plus se cacher derrière ça. Les gars bossent fort, s’entrainent dure et produisent du bon hockey la plupart du temps…. Il serait injuste pour eux que ce travail ne soit pas récompensé par plus de victoires et je suis sur que ça va nous sourire sans tarder.
Mes objectifs personnels et collectifs serait d’être « un bon chef d’orchestre » afin de donner à tous les joueurs sur la glace les meilleures directives et décisions, d’après les plans de matchs mis en place par Romain et les ajustements que l’on apporte lors des tiers, pour les emmener vers le plus de victoires possibles. »

 

Quelles sont vos ambitions pour le futur ?
« Mes ambitions pour le futur ? L’avenir nous le dira…. »

 

Merci à Gaby d’avoir répondu à nos questions. 

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