Avant le départ pour l’Azerbaïdjan, concentrons nous sur les faits qui ont marqués le Grand Prix de Chine, entre vitesse , Safety Car et désillusions, cette édition chinoise nous a réservée du spectacle.


 

Ce Grand Prix en terres chinoises nous a livré quelques conclusions notamment sur la performance de la Ferrari qui s’est vu être finalement plus rapide que la Mercedes sur un tracé pourtant à l’avantage des flèches d’argent sur le papier.

 

52 :

Vettel a signé sa 52ème pôle position de sa carrière un souffle devant son équipier Raïkkonen. Une pôle qui était pourtant pressentie pour le finlandais qui ne s’est plus élancé de la première place depuis le Grand Prix de Monaco 2017. En avance dans les deux premiers secteurs, son avance s’est envolée dans l’interminable ligne droite au profit du quadruple champion du monde. Deux tours quasiment à l’identique comme décris sur l’article « L’importance des qualifications, le tour en caméras embarquées des pilotes Ferrari pour le plaisir des yeux.  »

 

Un départ musclé

Dès les premiers mètres, on aperçoit Raikkonen prendre un meilleur envol que son équipier élancé en pôle mais les pilotes Ferrari ne se font pas de cadeaux et Vettel ne laisse pas de place au pilote finlandais qui est contraint de relâcher et de céder des positions. Aucuns cadeaux n’est fait entre les pilotes de la Scuderia, véritable signe que les rouges doivent remporter le championnat. Une lutte déjà entamée.

 

Une stratégie alléchante chez Mercedes..

Toto Wolf et Nicki Lauda se voyaient goûter au champagne après leur stratégie payante sur Vettel grâce à l’Undercut de Bottas. Une demie seconde derrière les rivaux italiens en qualifications, Bottas rentre aux stands prématurément et prend les reines de la course jusqu’à un certain tournant de la course..

 

… Mais Red Bull fait mieux

Le tournant survient lorsque notre Français Pierre Gasly percute à l’épingle son équipier Hartley ce qui provoque l’intervention de la voiture de sécurité en piste. Trop tard pour Raikkonen en stratégie décalée qui était resté en piste et rentré aux stands dans les derniers, mais au bon moment pour les Red Bull qui plongent aux stands chausser les pneus Ultra Tendres contre les Médiums pour leurs rivaux. Avantagés par le composé de pneumatiques et leurs fraîcheurs, les Red Bull remontent et Daniel Ricciardo s’offre une victoire pleine d’émotions.

Un Verstappen (encore) trop agressif

Pourtant devant Ricciardo sous régime de voiture de sécurité, le jeune pilote n’a pas su gérer sa fougue, ce qui l’a contraint à enchaîner les erreurs. Des erreurs qui sont généralement commises par des rookies, ces mêmes erreurs qui lui coûtent un podium voire la victoire. Une tentative de dépassement plus qu’osée sur Hamilton à l’extérieure dans la courbe gauche du deuxième secteur le contraint à sortir de la piste et céder sa place à Ricciardo. Rien ne démotive Verstappen et se décide d’attaquer au maximum pour remonter, chose qu’il arrive à faire jusqu’à une manoeuvre pénalisante (+10 secondes sur son temps de course) qui lui côute chère à lui et à Vettel.. L’accrochage au 43ème tour au même endroit que les pilotes Toro Rosso pour se voir terminer en tête à queue.

 

Attendons de voir si le Grand Prix d’Azerbaïdjan nous réservera d’aussi belles surprises que l’édition 2017 ou de ce Grand Prix de Chine 2018.

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