Sous un déluge, l’équipe de France remporte son premier match de préparation grâce à une première période réussie. Giroud et Fekir ont été les buteurs. Tous les feux sont au vert avant le prochain match vendredi contre l’Italie.


Pour ce premier match de préparation, Didier Deschamps avait aligné un onze inédit dans le but probablement de faire souffler certains joueurs et tester de nouveaux automatismes. Plusieurs cadres comme Griezmann, Lloris, Pogba, Kanté ou Lemar démarraient donc sur le banc. Mandanda était titulaire dans les buts tout comme Rami, profitant de l’absence de Varane qui fêtait encore son troisième sacre en Ligue des Champions avec le Real. Sur les côtés, Deschamps testait Mendy et Sidibé de retour tous deux de blessure. Devant eux, Nzonzi, Matuidi (capitaine pour l’occasion) et Tolisso étaient placés dans un milieu à trois. Enfin, Fekir, Giroud et Mbappé formaient la ligne d’attaque des Bleus.

Sur une pelouse gorgée d’eau à la suite d’un orage, la première mi-temps a longtemps ressemblé à une attaque-défense. Les Français très mobiles cherchaient à trouver la faille dans une défense irlandaise très regroupée qui n’attaquait presque pas. Le danger venait principalement de Fekir et Mbappé qui en venant dans l’axe, libéraient des espaces pour les latéraux. Après plusieurs opportunités dont un poteau de Tolisso (37e), c’est Giroud qui trouvait enfin l’ouverture grâce à un but sur corner inscrit en trois temps (40e). Le numéro neuf Français inscrivait par ailleurs son 31e en Bleu. Trois minutes plus tard, il était imité par Fekir qui d’une frappe lourde perturbait Doyle et voyait le ballon entré finalement dans le but (43e). Très collective, l’équipe de France dominait nettement ce premier acte (2-0).

Convaincants avant l’Italie à Nice

Hâchée par les remplacements et surtout la météo catastrophique de Saint-Denis, la deuxième mi-temps était beaucoup terne. Après une frappe en pivot stoppée par Doyle, Giroud était proche du doublé (51e) tandis que Mbappé voyait son but refusé pour un hors-jeu très limite (65e). Sous des torrents d’eau, le jeu perdait progressivement de sa fluidité. Le dernier quart d’heure qui ressemblait davantage à du water-polo que du football était marqué par une frappe lointaine de Griezmann, entré en cours de jeu, une nouvelle fois contrée par le gardien irlandais (90e).

Si les Bleus auraient pu aggraver encore plus le score, Didier Deschamps peut se satisfaire des promesses affichées dans l’animation offensive et le temps de jeu donné à une grande partie de l’effectif. En somme, une bonne copie rendue par les Bleus pour ce premier match de préparation qui en appelle d’autres on l’espère.

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