Bayonne évoluera en Top 14 la saison prochaine après avoir remporté ce samedi à Toulouse la finale d’accession contre Aurillac (21-16). L’Aviron, qui a écopé toutefois de deux cartons jaunes, a pu compter sur la précision au pied de son artilleur Bustos Moyano, auteur de 7 pénalités. Bayonne remonte une année après avoir été relégué.

L'Argentin Bustos Moyano a porté son équipe vers la victoire  Crédit photo : Drouinaud Emilie
L’Argentin Bustos Moyano a porté son équipe vers la victoire
Crédit photo : Drouinaud Emilie

L’Aviron Bayonnais retrouve l’élite. Un an après avoir quitté le Top14, les basques ont arraché samedi leur remontée en battant Aurillac 21 à 16 en finale d’accession de Pro D2 sur la pelouse d’Ernest-Wallon, à Toulouse.

Un match dominé de bout en bout par les Bayonnais, qui ont pu compter sur la botte de leur buteur Martin Bustos Moyano, qui a rendu une copie quasi-parfaite au pied (7/8). En face, les Aurillacois, malgré une bonne deuxième mi-temps, ont laissé trop de points leur échapper, multipliant les en-avant, les erreurs en touche et surtout les pénalités manquées. Maxime Petitjean, pourtant meilleur buteur du championnat cette saison, en a raté trois, laissant aux Bayonnais la possibilité de creuser l’écart.

Les cantalous auraient pourtant pu renverser la tendance au retour des vestiaires : deux cartons jaunes (Whitelock, 40e et Taele, 58e) obligeaient les ciel et blanc à jouer à 14 pendant 20 minutes. Mais les joueurs d’Aurillac n’ont pas su en profiter pour revenir au score. Au final, l’essai marqué à la 79e, seul du match, n’aura permis que de réduire un peu l’écart.

Pour l’Aviron Bayonnais, le plus dur est encore à venir : assurer son maintien en Top14 la saison prochaine. Le niveau de l’élite est chaque année plus relevé, et Bayonne comptera sans aucun doute parmi les petits poucets du championnat : son budget atteint 11 millions d’euros (mais pourrait bien augmenter avant le début de la saison), très loin de la moyenne de l’élite, qui atteignait 21,53 millions d’euros cette année. Et le ciel et blanc auront besoin de tout le budget possible pour renforcer leur banc, après une saison réussie mais qui laisse les cadres sur les genoux.

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