C’est désormais une division spéciale du TAS, qui jugera les cas de dopage au détriment du CIO.

En effet, c’est officiel, désormais pour rendre le traitement des cas de dopages plus indépendants, ce ne sera plus le CIO, qui était la juridiction compétente jusqu’à aujourd’hui, mais une division spéciale du TAS. « Cette mesure vise à davantage protéger les athlètes propres. Cette nouvelle division antidopage du TAS remplacera la commission antidopage du CIO », a affirmé Mark Adams, le porte-parole du CIO.

Jusqu’à présent, lors des Jeux Olympiques c’était la commission de discipline du CIO qui s’emparait des cas de dopage, planifiant dans la foulée les audiences des athlètes testés positions pour ensuite statuer sur les sanctions (pouvant aller de la disqualification jusqu’au retrait des médailles). Aujourd’hui la commission exécutive du CIO a adopté le fait que les cas positifs seront désormais transféré à un petit groupe d’arbitres du TAS spécialement désignés et qui se réunira par la même occasion sur place. Les différents athlètes pourront faire appel de la décision de première instance devant une autre instance de ce même tribunal, qui siègera aussi à Rio mais avec des arbitres différents.

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