Le Dakar connaît des début très délicat pour son édition 2016. Une pluie de problèmes est venue perturber l’épreuve reine du rallye-raid. Une pluie, au propre comme au figuré car les pépins sont arrivés dès le prologue. Cette étape sert de présentation des coureurs avant le début de la course officielle.

Aujourd’hui, deuxième étape de l’épreuve. Les pilotes devaient parcourir 450 km de Villa Carlos Paz à Termas de Rio Hondo. Mais la pluie a suivi le convoi de voitures et motos. C’est donc une centaine de kilomètres de la spéciale initiale qui a été tronqué par la direction de course.

« On est en train de repenser l’organisation de lundi pour pouvoir assurer un secteur sélectif dans de bonnes conditions. Il y a plusieurs solutions : déplacer le départ, raccourcir la spéciale pour ne pas être gêné par la pluie. » « L’objectif, c’est de faire les choses en sécurité », évoquant alors une spéciale réduite d’«au moins 150 kilomètres ».

Tout a mal commencé samedi quand une Mini, numéro 360 pilotée par l’équipage chinois composé de Meiling Guo et Min Liao est sortie de la piste lors de ce prologue. L’accident est survenu à la borne 6,6km des 11 kilomètres de la spéciale à 21 heures locales (18 heures en France). Quatre spectateurs ont été blessés. Un père et son fils de 10 ans ont été blessés à la tête et à la cage thoracique. Ils ont été hospitalisés mais leur état est stable aujourd’hui. Deux autres personnes ont été atteintes mais avec moins de gravité selon Etienne Lavigne, directeur de course.

Pluie au sens propre cette fois car s’est un déluge qui s’est abattu sur le site de la première étape. Elle devait relier Rosario à Villa Carlos Paz. Des précipitations ont bien été annoncée sur les 600 km de l’étape, mais elles sont tombées plus fortes que prévues. Ce déluge à empêché tout déploiement du dispositif de sécurité en cas d’accident. Avec la faible visibilité, les hélicoptère n’ont pas pu décoller. Par ailleurs, les pistes ont été inondées naturellement.

« Le Dakar ne s’arrête pas quand il pleut mais quand il ne peut pas assurer le dispositif de sécurité habituel. Les conditions météo sont très mauvaises. L’avion relais (qui assure les communications radio, ndlr) ne peut pas voler. Les hélicoptères ne peuvent pas décoller. La situation ne va pas s’améliorer en termes de visibilité », a expliqué M.Lavigne.

Les conditions sont très difficiles, mais pas insurmontables. L’épreuve est prévue pour avoir lieu quoi qu’il arrive.

 

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