Stade Français/Racing

En remportant pour la troisième fois de la saison le derby francilien face au Racing (38-15), le Stade Français s’est qualifié pour les demi finale où il rencontrera Toulon.

Pour leur première qualification en phase finale depuis 6 ans, les parisiens ont livré un match parfait dans leur antre de Jean Bouin pour s’imposer face aux racingmens.

Les hommes en roses ont pris le match à leur compte dés le coup d’envoi et ont pris à la gorge leur adversaire du jour dans l’ensemble des secteurs de jeu. Le fidjien Wasea Nayacelevu inscrit le premier essai au bout de 5 min de jeu. Dominant outrageusement  la mêlé adverse, la bande à Sergio Parisse faisait le break avec un essai de pénalité. Le club des Hauts de Seine s’en tire bien à la pause en étant mené que 17-7.

Les parisiens n’ont pas relâché la pression  dans le second acte, l’ouvreur du Stade Français Morne Steyn  a puni chaque faute du Racing (28 points marqué 100% de réussite).

Grace à cette victoire ne souffrant d’aucune contestation, le SF poursuit sa route vers le Bouclier de Brennus. Les Parisiens ont rendez vous vendredi avec Toulon en demi finale.

Pour le Racing la saison s’arrête là , le président Lorenzetti ne se contentera pas de résultat honorable bien loin des objectifs annoncés.

Toulouse/Oyonnax

A six minutes du terme, Oyonnax menait encore d’un point face à Toulouse et pouvait rêver à une demi-finale historique face à Clermont. C’était sans compter sur l’apport des remplaçants toulousains.

Oyonnax avait décidé de s’appuyer sur une stratégie simple, basée sur le combat et la conquête directe. Force est de constater que l’USO a dominé dans ses deux domaines. Sans être exceptionnel, c’est vrai. Mais en étant très efficace, dans le sillage de son canonnier Urdapilleta (5/5). Sauf qu’Oyonnax ne dispose pas du même banc que le Stade toulousain. Ni de son expérience des phases finales. Et à ce petit jeu, c’est Toulouse qui a su faire la différence.

A 10 minutes du coup de sifflet final, Toulouse et sa pléthore d’internationaux, toujours mené (19-15), se lançait une nouvelle fois à l’assaut avec l’énergie de l’espoir. Oyonnax, pilonné par les avants toulousains  craque en encaissant en coin un essai inscrit par le jeune pilier Cyril Baille (65e, 20-19) au terme d’une séquence de trois minutes sur 70 mètres.

Ce court succès, acquis dans la douleur, permet aux coéquipiers de Thierry Dusautoir de rejoindre Bordeaux, le week-end prochain, pour affronter Clermont en demi-finale.

Max Le Mellec

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