En cette 6ème journée, Lyon se déplaçait au Racing. Autant dire que la tâche paraissait extrêmement rude. Au terme d’un match très physique, les lyonnais viennent à bout des champions 2016 sur le score de 20 à 17… Grandiose ! 

Et pourtant que ce fût dur… Les premières minutes sont clairement à l’avantage des franciliens. Restés aux vestiaires, les lyonnais concèdent très vite une pénalité et un essai. A la suite d’une belle de relance de Juan Imhoff, Lauret conclut une belle situation de surnombre, 10-0 à la 9ème minute.

Cependant comme lors de leur victoire au Stade Francais, les rhodaniens laissent passer l’orage pour tranquilement revenir au score. Aux abords des 22 m ciel et blanc, Nakarawa (racing) tente une passe hasardeuse créant une situation chaotique. Dans ce désordre général, Palisson profite de la situation pour s’extirper et termine sa course sous les poteaux, 10-10 à la 31ème. Pour clore cette première période, Michalak plante une pénalité juste avant le retour aux vestiaires, 10-13 à la pause.

Dès le retour sur le près, à la suite d’une très longue séquence, Michalak remet intérieur pour Toby Arnold qui s’échappe pour aller marquer un essai sous les perches, le LOU mène 10-20 à la 50ème.

Dès lors, le Racing souhaite réagir en champion. Grâce à une belle vision de jeu d’Iribaren, le demi de mêlée parisien envoie son ailier Imhoff sous les poteaux. A 20 minutes du terme, le LOU ne mène plus que 20 à 17… tendu !

Heureusement, Lyon n’est pas la meilleure défense du Top 14 pour rien. Durant ce “money-time”, les franciliens siègent littéralement la moitié de terrain extérieure. Grâce à une incroyable force de caractère et malgré un carton jaune infligé à Fourie, nos loups ont su résister pour réaliser l’un des plus grands exploits de la saison !

Au classement, le groupe passe aussi un cap. Ils se retrouvent en première position avant le match de Montpellier demain face à Brive. Que du bonheur !

Depuis l’année dernière, on sentait que Pierre Mignoni avait réussi à influer un vent nouveau au rugby lyonnais. Aujourd’hui, ce n’est définitivement plus un sentiment mais bel et un bien une réalité, que la fête continue !