De passage le matin sur le site de l’usine Michelin à Roanne pour représenter la Team Michelin, le perchiste français Renaud Lavillenie, qui était venu avec Yohann Diniz pour une journée “détente”, a rendu des nombreux jeunes athlètes heureux en passant l’après-midi au stade Malleval à l’occasion du Kid Athlé, challenge entre les clubs du Roannais (CAR, ORMA, AMAR). Parlons Sports était sur place et vous propose un entretien exclusif avec Renaud Lavillenie accompagné de quelques clichés immortalisant ces fabuleux instants de partage…


@Jules Roche

Parlons Sports : Bonjour Renaud, tout d’abord qu’est-ce que ça fait d’être présent à Roanne aujourd’hui ?

Renaud Lavillenie : On a pu parler du sport de ses valeurs et donner quelques conseils alors c’est toujours un immense plaisir de vivre des moments comme cela avec les jeunes.

@Jules Roche

Parlons Sports : Tu es pour beaucoup une personne qui fait briller l’athlétisme, un modèle mais te concernant, qui t’a fait rêver quand tu étais tout petit ?

Renaud Lavillenie : J’ai deux personnes qui m’ont inspiré dans ma jeunesse : Sergueï Bubka et Jean Galfione. Bubka, parce qu’il était au top niveau mondial et Galfione, car c’était le meilleur perchiste français de l’époque tout simplement.

Parlons Sports : Pourquoi avoir choisi la perche ?

@Jules Roche

Renaud Lavillenie : Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas forcément grâce à Bubka ou Galfione mais plutôt grâce à mon père (sourire).

Parlons Sports : Quel est ton pire souvenir en carrière ?

Renaud Lavillenie : Certainement la saison dernière où j’étais blessé. Ce fut une période extrêmement frustrante et compliquée à passer.

Parlons Sports : Et le meilleur ?

Renaud Lavillenie : C’est difficile d’en choisir un seul mais je dirais quand même le record du monde à Donetsk…

Parlons Sports : Quel est ton plus grand rêve ? 

Renaud Lavillenie : J’en ai des tas mais avec notamment le record du monde, le titre olympique et pleins d’autres souvenirs merveilleux, j’ai eu la chance d’en réaliser pas mal Après je veux continuer à sauter le plus longtemps possible pour vivre de telles émotions et surtout me faire plaisir.

@Jules Roche

Parlons Sports : Quels sont tes objectifs à court terme ?

Renaud Lavillenie : Je vais continuer de travailler dur pour reprendre sérieusement la compétition en avril 2018 du côté de Birmingham.

Parlons Sports : Et à plus long terme ?

Renaud Lavillenie : Bien évidemment que tout ceci est effectué dans l’optique des prochains Jeux Olympiques à Tokyo en 2020.

Parlons Sports : Un petit mot sur Paris 2024 ?

Renaud Lavillenie : C’est vraiment un superbe événement pour la France et ça va être une grande fête. Personnellement, j’aurais 38 ans donc on verra ce qui se passera d’ici là mais quoi qu’il arrive je participerais à ma façon aux JO 2024.

Parlons Sports : Enfin, as-tu déjà des projets de reconversion professionnelle ?

Renaud Lavillenie : Je n’y ai pas encore trop réfléchi mais je profite de ces moments uniques. Après, je me suis récemment lancé dans une nouvelle aventure de formation afin d’entretenir la flamme.

MERCI !

@Jules Roche