Nous sommes allés à la rencontre d’une jeune femme que l’on connaît bien à Parlons Sports et qui brille depuis quelques années dans le Roannais et au-delà. Nous voulions évoquer aujourd’hui son parcours de triathlète, ses derniers résultats, ses projets d’avenir. Pour embarquer dans l’univers d’Anneline Coutinho, il vous suffit juste de continuer à lire cet article quelques lignes plus bas.


Parlons Sports : Bonjour Anneline, pour commencer peux-tu te présenter aux lecteurs de Parlons Sports qui ne te connaissent pas encore ?

Anneline Coutinho : Je m’appelle Anneline, j’ai 20 ans. Je suis originaire de Roanne et j’ai commencé le triathlon il y a une dizaine d’années au sein du club Roanne Triathlon avec Robert Malhomme en tant qu’entraîneur. Il y a 5 ans maintenant j’ai été contacté pour courir avec Autun et j’ai eu la chance de pouvoir évoluer parmi les meilleures en intégrant leur équipe féminine de première division. Niveau entraîneur, j’ai eu la chance de côtoyer Benjamin Dupain, un triathlète de Roanne qui m’a permis de croire en moi et aujourd’hui je suis dans la structure Multriman de Christophe Bastie à St-Etienne depuis 2 ans et j’espère pouvoir y rester le plus longtemps possible.

PS : Au niveau des tes résultats sportifs comment cela se passe en ce moment pour toi ? 

AC : Aujourd’hui ma saison se passe plutôt bien. Ma grosse échéance de l’année arrive bientôt (début septembre avec les mondiaux de 70.3 ironman qui auront lieu à Nice). Ma préparation s’est plutôt bien passée, il me reste un petit mois pour peaufiner tout ça et être à 200% le jour J. L’objectif étant de me rapprocher le plus possible des performances des professionnelles. À terme j’aimerais ne plus courir en groupe d’âge mais évoluer dans le milieu professionnel. J’ai également la chance de pouvoir courir en Espagne depuis cette année, j’ai intégré un club de 1ère division espagnole (« Trikideak » à Pampeluna). Mes premières courses ont été un peu mitigées mais j’ai hâte de finir ma saison là bas. Je vais aussi courir à Coroña pour les championnats élites espagnoles sur distance olympique fin septembre et pour un super-sprint à Séville fin octobre.

PS : Pour finir quels sont tes projets pour le futur ?

AC : À l’avenir, j’aimerais passer professionnelle sur du longue distance mais il ne faut pas brûler les étapes.