Crédit photo : ABBC

Philippe Solages est depuis quelques années déjà, un des piliers de l’Andrézieux-Bouthéon Badminton Club. En quasiment 10 ans, le club a quintuplé ses effectifs et est aujourd’hui en nombre de licenciés, le troisième club de la Loire.

Pour Parlons Sports, l’actuel vice-président de l’ABBC a évoqué le confinement et la suite des événements pour le club. Un avenir qui s’annonce d’ailleurs radieux.

Comment s’est passé le confinement pour l’ABBC ?

P.S. : Comme pour beaucoup d’autres clubs je pense mais il s’est passé. On a reçu des instructions et des protocoles de la Fédération Française de Badminton que nous nous sommes efforcés de suivre. Après, quasiment trois mois sans toucher la raquette, ce n’est pas très agréable.

C’est la deuxième année que, par la force des choses, Andrézieux-Bouthéon ne peut organiser sont tournoi d’été, vous avez été aidé pour cela ?

P.S. : Deux ans sans notre tournoi andrézien, ça commence à faire beaucoup oui. Heureusement la mairie nous a soutenu. Nous sommes un des rares clubs de badminton dans la Loire à avoir été aidé. C’est aussi un juste retour des choses car la municipalité sent bien que nous faisons les choses bien et sérieusement.

C’est quoi la suite pour l’ABBC ?

P.S. : On attend de voir comment la situation va évoluer. Nous avons embauché un coach à plein temps depuis janvier qui est responsable entre autres de l’école de badminton. Cette année nous avions 82 enfants au sein de l’école et les demandes affluent. S’il n’y a pas de deuxième vague, la saison reprendra comme s’il n’y avait rien eu avant.

Au niveau des compétitions, l’équipe 1 du club était très bien placée en pré-régionale …

P.S. : Oui, nous étions 1er ex-aequo avec Roanne. On aurait pu monter mais évidemment la pandémie a tout arrêté et les montées et descentes ont été annulées. C’est dommage car on était vraiment à deux doigts de monter, on avait les capacités pour. Une nouvelle saison va commencer et on visera encore une fois la montée en régionale cette année.

Quels sont vos objectifs à plus long terme ?

P.S. : Un gymnase avec 25 terrains déjà (rires). Non sans rire, nous aimerions beaucoup disposer exclusivement du gymnase qui est mis à notre disposition mais cela dépend avant tout de la municipalité. Cela nous permettrait de mettre en place plus de créneaux et donc de grossir encore et d’accueillir plus d’adhérents. On pense également, si tout roule, à embaucher un service civique pour nous épauler dans les séances d’école de badminton.