Alors que le Roanne Hockey n’a toujours pas repris la compétition, l’ailier canadien Charles-Olivier Ouimet fait le point sur la situation au micro de Parlons Sports Loire.

Comment la situation a-t-elle évolué pour vous ces dernières semaines ?

C-O.O. : « La compétition est toujours à l’arrêt. Pour l’instant, on continue à s’entraîner. On attend le verdict de la Ligue, on travaille et on essaie de garder le moral. On essaie de se maintenir en forme et de rester prêts. »

Avez-vous eu des échos concernant une possible reprise ?

« Plus ou moins, pour être honnête. C’est difficile de savoir, on attend les annonces du gouvernement, c’est compliqué. La Ligue dit qu’il y a encore des chances de reprendre. Tout dépendra de ce qu’il va se passer au niveau du gouvernement. On n’a pas tellement plus d’échos que ça. »

Est-ce que vous arrivez malgré tout à conserver la motivation ?

« Oui, même si c’est difficile à certains moments, on essaie de garder la motivation quand même. C’est sûr que ce n’est pas toujours facile mais c’est comme ça dans la vie de tout le monde en ce moment. On essaie de garder cette motivation, de rester prêts au cas où la saison reprenne. »

Au niveau de la forme et du rythme, est-ce que vous parvenez à maintenir un certain degré de travail ?

« Oui, on continue à s’entraîner dur en ce moment. On a accès à une salle d’entraînement deux fois par semaine, au total on s’entraîne quatre à cinq fois par semaine. On arrive quand même à garder pas mal de rythme, oui. »

Cette situation est d’autant plus frustrante que vous aviez réalisé un excellent début de saison et que vous pouviez envisager la montée. Est-ce que c’est un objectif qui est toujours dans un coin de votre tête ?

« Oui, c’est difficile. Personnellement, ça fait deux ans que je suis ici et c’était le même scénario l’année dernière, on jouait pour la montée avant d’avoir une fin de saison drastique. Cette année, on a une équipe qui pourrait jouer à un niveau supérieur. On a une belle équipe, de supers équipiers, donc oui, dans la tête de tout le monde, ça reste un objectif. »